Presqu’île de São Lourenço

Ce matin, le temps est bien nuageux alors nous décidons d’aller marcher sur la pointe Saint-Laurent, à l’extrémité est de l’île. C’est un paysage étonnamment pelé et sec comparé au reste de l’île verdoyant, alors ce n’est pas plus mal de marcher sous le voile nuageux.

Nous nous retrouvons une nouvelle fois au milieu des touristes sur un parcours « très prisé », comme l’indique le guide: un chemin facile, complètement aménagé et protégé. Flavio, qui progresse de jours en jours, marche une bonne dizaine de minutes avant de demander le porte-bébé !Presqu'île São Lourenço MadèreNous tombons très vite sur des paysages grandioses qui nous font un peu oublier l’autoroute sur laquelle nous nous trouvons. Les différentes strates de couleurs des falaises correspondraient aux éruptions volcaniques passées. C’est splendide ! Presqu'île São Lourenço MadèrePresqu'île São Lourenço MadèreLe passage de l’isthme, le passage le plus étroit du parcours est assez impressionnant mais toujours bien sécurisé par des garde-fous. Notre objectif : le Morro do Furado, ce pic, le plus haut sur la photo ci-dessous, qui offre une vue grandiose sur la pointe de l’île. Presqu'île São Lourenço MadèrePour y accéder, il faut grimper une pente assez raide et glissante (cela me vaudra une petite glissade au retour) qui n’effraie pas Clem. Même avec Flavio sur le dos (une nouvelle fois en mode « poids mort »), il n’a aucune difficulté à me distancer ! Presqu'île São Lourenço MadèreLe spectacle au sommet est vraiment dingue, n’est-ce pas Flavio ?!

Presqu'île São Lourenço MadèrePresqu'île São Lourenço MadèreAprès une petite pause déjeuner, nous repartons par le même chemin. Le temps s’est un peu dégagé, ce qui nous offre des paysages aux couleurs encore plus belles qu’à l’aller !

Presqu'île São Lourenço MadèrePresqu'île São Lourenço MadèrePresqu'île São Lourenço MadèreNous terminons la journée en nous rafraichissant dans les eaux transparentes de la petite plage de sable noir de Prainha (il n’y a pratiquement pas de plage de sable à Madère). On se serait juste bien passé de l’invasion des dizaines de lézards, descendus des rochers pour nous piquer notre goûter !

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