Comme au Tour de France, étape courte mais intense, pour un spectacle assuré : bouquetins, névés et lac sont annoncés au programme.

Ça attaque direct par un kilomètre vertical en direction du col d’Ambin pour bien se chauffer (il fait déjà plus de 20 degrés). La sueur s’invite rapidement dans la montée et le banana bread du petit-déjeuner se rappelle aussi à notre bon souvenir 🤢



Plus on grimpe, plus ça monte fort dans les cailloux, Minimat et Edouard gèrent ça tranquillement mais sûrement, et c’est plié en moins de deux heures.
À l’arrivée, c’est cadeau : les étagnes (femelles bouquetins) et leurs petits sont paisiblement posées sur les rochers, sur le fil-même de la frontière franco-italienne. Agnès se fera même une bonne copine.



Après cette observation zoologique, nous voici repartis pour la descente en direction du lac d’Ambin. Le chemin n’est pas très évident au départ et oscille entre les gros pierriers et les névés persistants mais sans grande difficulté.

Ça se corse un peu au moment où l’on commence à apercevoir le magnifique lac d’Ambin avec une descente raide comportant quelques sympathiques passages en dévers au début. Mais, bon, c’est juste époustouflant de beauté, donc, ça passe !


Le choix du lieu du pique-nique est donc assez facile aujourd’hui et la pause sera agrémentée d’une trempette et d’une sieste.


La suite de la descente est beaucoup plus douce et nous retrouvons rapidement un peu de végétation et de fleurs, en plus du torrent qui descend en fond de vallée.
Nous devons toutefois nous arrêter pour laisser la place à un jeune bouquetin qui n’a pas trop envie de quitter le sentier 😉


Ce soir, il n’y a toujours pas de douche au refuge d’Ambin, comme les deux derniers soirs. C’est donc un nettoyage improvisé à la rivière, comme suggéré par la gardienne. Vivifiant mais efficace !

Et pour conclure cette magnifique journée en beauté, quelques bouquetins sont de passage à proximité du refuge pour nous faire le spectacle. On ne s’en lasse pas !

