Ca sent la fin…

La nuit a été excellente puisqu’il fallait bien rattraper la précédente. Ce matin, le réveil se fait en chanson : on entend les porteurs chanter un peu partout sur le camp.

Et, effectivement, après le petit-dej et avant de partir, nous faisons une photo de groupe avec une grande partie de l’équipe et les porteurs nous chantent une petite chanson. Très sympa!

Guide et porteursAvec Djibril Cissé et son bonnet Rhône-AlpesEnsuite, c’est parti pour la dernière descente de 1200m dans la forêt. Pas très intéressant, comme la première étape, et même assez chiant, mais, cette fois-ci, je descends un peu plus vite pour que ça ne dure pas trop longtemps. Arrêt rapide pour une dernière vue sur le Kili.

Dernière vue sur le sommetComme nous risquons de retrouver nos amis les moustiques, je remets ma veste et ralentis pour ne pas transpirer, mais l’étape est bouclée en moins de deux heures. Moins mémorable que la veille sans aucun doute…

A l’arrivée, au milieu des marchands de souvenirs, nous croisons un groupe de français et nous leur apprenons que notre guide était Abeid, celui du reportage de Faut pas rêver, diffusé une semaine avant notre départ. Lorsqu’il arrive, ils lui demandent de se faire prendre en photo et vidéo avec lui. Abeid est tout gêné de cette toute nouvelle célébrité auprès des français (surtout qu’il n’a pas encore vu le reportage!)

Dernier déjeuner dans le parc du Kili et pas de soupe pour une fois, ce qui nous ravit. Puis, remise des diplômes « I did it » et re-chanson des porteurs! En plus, c’était la dernière ascension avant juin à cause de la saison des pluies donc ils ont l’air vraiment contents!

 

Le chemin du retour sera parsemé d’arrêts pour laisser les porteurs chez eux, passer à l’aéroport, passer à la poste, etc…, mais on s’y habitue. Polé polé!!

Bière KilimandjaroCe qui restera :

  • l’ascension de nuit jusqu’au sommet : le truc le plus dur de ma vie!
  • les étonnants briefings du guide : « tu as mal à la tête? C’est normal », l’histoire soporifique de la Tanzanie, les imitations de touristes allemands,…
  • les porteurs aux petits soins : des machines quand il faut marcher avec des sacs énormes et des gars super sympas.
  • polé polé : la coolitude des tanzaniens, pas du tout stressés par le temps.
  • le taux de 100% de réussite au sommet pour notre groupe super sympa (Christian, Claudine, Fabrice, Sarah, Thomas, Laure, Benjamin et moi). C’est donc sûrement les allemands qui font baisser la moyenne!

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